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 Ferny ou la fille venue du froid

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Ferny Niendrovich
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MessageSujet: Ferny ou la fille venue du froid   Sam 15 Sep - 21:02

Prénom : Ardelia Ferngully
Nom : Niendrovich
Surnom : Ferny
Taille : 160 cm
Poids : Fuit les balances comme la peste
Cheveux : Blanc (altération génétique venant de son père, ils ont blanchi à ses 15 ans)
Yeux : Gris
Date de Naissance : 17 aout 1989
Origine : Italo-russe
Etat Civil : Célibataire
Signes Particuliers : De nombreuses cicatrices
Métier : Héritière de deux grandes familles de la pègre mais pour le moment fugueuse
Talents hors norme :
Famille : Fille unique. Père décédé, et mère internée depuis quelques semaines, elle est confiée à ses grands parents…
Description physique : Plutôt petite, Ardelia a un physique passe partout. Bien faite mais pas un physique qui reste dans les mémoires. Ce qui frappe chez elle sont en premier lieu ses longs cheveux blancs et bouclés qui lui tombent jusqu’en dessous des fesses. « Cadeau » de son père, ils ont blanchi d’un coup quelques jours après ses 15 ans, elle n’avait finalement pas fait de coloration si ce n’est quelque mèches noires de temps a autres. La deuxième chose qui frappait quiconque y regardait de plus près était ses yeux. Fins et extrêmement tirés (presque bridés les soirs de colère) ils étaient gris, pas bleu gris comme certains s’y attendraient, mais un gris métal, comme si ses yeux avaient été remplacés par deux petites flaques d’argent liquide percées par une pupille. Si froids que peu de gens arrivaient a la fixer dans les yeux plus de quelques secondes.
Qualité : Généreuse, loyale… oh et puis merde c’est aux autres de juger de ses qualités.
Passion : La danse, la musique, les livres et les animaux.
Défauts : Capricieuse, violente si jamais ses nerfs lâchent, sadique par moment.
Peur et dérangement : Peur des clowns et du noir…
Incommodée par le silence et par les lumières trop fortes (soleil, halogène…)
Vos idoles : Tchaïkovky, Otep, Stephen King et autre…
Biographie :

J’ai jamais eu vraiment de chance, même si ça peux paraître mesquin de ma part. Ok, j’ai les moyens de vivre a 100 a l’heure environ un quarantaine de vie et j’ai une flopée de personne dont la simple occupation est de satisfaire le moindre de mes désirs. En contrepartie maintenant que mon grand père est mort et que mon père va pas tarder a le suivre, je vais être l’héritière d’une des familles les plus puissantes de la mafia soviétique. Ca c’est juste pour mon père. Retour en arrière 1984, l’URSS vacille dangereusement et mon grand père, homme avisé et grand manitou du marché souterrain de Moscou, réalise que bientôt le marché sera beaucoup plus grand et que se faire des relations devient urgent. Il envoie donc son fils qui 6 ans plus tard deviendra mon géniteur, suivre ses études a la Sorbonne, exactement ou ma mère, fille d’un parrain de la mafia italienne étudiait la littérature. Heureux hasard n’est il pas ? 3 ans plus tard, Mikhail Iossif Niendrovich épouse Sophitia Giulia Liviani, liant ainsi deux familles puissantes des mafias européennes. Encore 3 ans plus tard j’arrivais quelque part a Novosibirsk (non ma mère n’a décidément pas pu attendre Moscou, mais quelle idée de decouvrir la Siberie en train aussi ?!). Je passe mes 8 premières années a Moscou, entre le faste des appartements de luxe et la misère de la rue ou j’allais souvent me réfugier avec les gamins orphelins autour d’une bouteille de vodka de misère et un bidon en feu (ma mère s’est toujours demandé comment je faisait pour perdre autant de bijoux par mois). Et puis c’est l’Italie, ma mère ne supportant plus le froid de la Russie (je pense vraiment qu’elle aimait mon père pour y être resté si longtemps) pendant 8 années encore. Arrivé a 16 ans, mes parents décide de s’installer a Paris, je n’y passe même pas un an, trop peu pour apprendre convenablement le français que je baragouine plus que je ne parle. Puis c’est le retour a Moscou, mon grand père vient de mourir, c’est désormais au tour de mon père de prendre le flambeau. Ca aura pas durer longtemps, alors que j’ai 17 ans et demi mon père est tué par un de ses « lieutenant », et ma mère et moi on doit vite se réfugier a Paris pour éviter qu’il ne s’en prenne a moi et attendre que les gens impliqués fassent le ménage. En gros « Dasvitania ! Reviens dans 6 mois ». Malheureusement, ma mère ne trouve rien de mieux que péter un câble et de se faire interner. Toute seule, j’allais pas attendre gentiment qu’ils vienne me cueillir ou que mes 18 ans arrive pépère et que je me retrouve mêlé a leurs affaires. J’ai qu’une conscience et même si elle a déconné ces dernières années elle est toujours la… Direction la gare la plus proche, décidément je ne maîtrise pas le français. Je regarde les destinations, pourquoi faire de toute façon j’en connais aucune. J’monte dans le premier train au moment ou j’aperçois Igor et Dosto débarqué sur le quai). En moins de temps qu’il ne faut pour le dire je me retrouve dans une petite ville, je regarde un panneau : « Vierzon ». Bon ok j’suis pas sortie. J’chope mon sac a dos, avec le peu qu’il y a dedans. Et je sors de la gare complètement paumée. J’trouve un café ou un serveur baragouine l’anglais (au moins une langue que je parle couramment) . Bilan : je sort mon portefeuille mon passeport, 150 euros dans mes poches. J’me retrouve dans un pays que je ne connais pas, dans une ville que je connais encore moins, a 17 ans, sans plus d’attache potables. On fait quoi maintenant ?? Ce que j’ai toujours fait quand ça n’allais pas, marcher. Je paye mes vodkas (a en juger par la tête du serveur c’est pas courant) et prend une direction au hasard. Rapidement j’me retrouve entouré d’immeuble et trois gars me tombe dessus me piquant mon portefeuille et mes papiers par la même occasion. Sonnée je fais demi tour et trouve un coin près de la gare ou je peux me réfugier, une cave. J’ai connu pire après les rues de Moscou… J’suis épuisée, j’ai faim, et comme si ça suffisait pas j’suis poursuivi par des mafieux russes qui avaient servi mon père et mon grand père. Finalement j’m’endors, roulée en boule dans un bâtiment bizarre. Je rêvais de Fiodor et des gamins des rues quand le bruit m’a réveillé. Tout une succession d’explosion et des choses qui s’effondre sur moi. Puis c’est le noir…

Votre avis sur les événements de Vierzon :
Tchetchenie le retour ? @+ !%$ !!!!!!!!
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